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 TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG

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Que penses-tu du traitement médiatique et politique des dernieres banderoles ?
Bénéfique et Indispensable
4%
 4% [ 39 ]
Normal et Prévisible
17%
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Lamentable et Excessif
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ParisIDF



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Ven 18 Avr 2008 - 12:22

A noter que le députe-maire ump de Boulogne, Pierre Christophe Baguet, l'auteur de l'amendement réclamant le prolongement de la durée d'interdiction administrative du stade, a également demandé à ce que la tribune Boulogne soit...débaptisée. Car une partie des supp de cette tribune nuit à l'image de cette commune...
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OneStepBehind

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Ven 18 Avr 2008 - 12:26

ViolAlex LF1991 a écrit:
Boys dissolution, Psg abandon...Caysac démission.
Putain, on savait que sportivement il était à l'ouest Papy Caysac, il restait au moins un respect mutuel avec les fans. Ca semble révolu depuis hier et cet ignoble communiqué.
Pas une once de gratitude pour 23 ans de soutien et d'amour au Paris Sg.
à gerber
le PAris Sg c'est nous!

On savait l'équipe en place larguée, mais depuis hier soir ils y ont ajouté un petit qqchose d' INFAME.
Putain, et dire qu'on a cru à ce tandem "magique". "si eux n'y arrivent pas.." et aujourd'hui le sentiment que les premiers clampins venus bougeraient plus leurs joueurs et respecteraient plus leurs supps...
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ParisIDF



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Ven 18 Avr 2008 - 12:30

Thiriez a aussi dit que "c'était une bonne nouvelle pour le foot français".
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ViolAlex LF1991

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Ven 18 Avr 2008 - 12:34

Thiriez c'est une petite pute qui faisait moins le malin quand il recevait en aout des représentants CNU à la ligue, et qu'il nous suçait la bite quand il y trouvait intêret ( lutte entre la ligue et canal sur els droits télé).
Les loups hurlent, c'est tendance.
La France est un pays géré par une agence de pub. C'est la médiacratie et le bon peuple écoute sans broncher
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joelpsg75

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Ven 18 Avr 2008 - 12:44

Et pusi en tant qu'ex avocat de la seita il devrait femer sa gueule.... Rolling Eyes
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filoudu92

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Ven 18 Avr 2008 - 12:53

raser lui sa moustache si prochaine rencontre a lieu.
deja refus catégorique du soutien de cayzac, tu ns a bien enculé, mais a caen tu vas te fair enculé.


Pauvre Borelli, en deux ans le club est mort
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nass

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Ven 18 Avr 2008 - 12:55

quelqun pourait me dire cest quoi la mam
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CebriocheDezil



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Ven 18 Avr 2008 - 12:59

nass a écrit:
quelqun pourait me dire cest quoi la mam

Michele alliot marie
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nass

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Ven 18 Avr 2008 - 13:08

a daccord merci
nass a écrit:
quelqun pourait me dire cest quoi la mam


Michele alliot marie
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Srbin Lila

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Sam 19 Avr 2008 - 1:55

Et quand on voit des "blaireaux" pareils,personne ne trouve rien à y redire....
http://i45.servimg.com/u/f45/11/65/30/78/lensps12.jpg
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Coldcutt

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Sam 19 Avr 2008 - 13:18

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Dimeh

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Sam 19 Avr 2008 - 15:59

ParisIDF a écrit:
A noter que le députe-maire ump de Boulogne, Pierre Christophe Baguet, l'auteur de l'amendement réclamant le prolongement de la durée d'interdiction administrative du stade, a également demandé à ce que la tribune Boulogne soit...débaptisée. Car une partie des supp de cette tribune nuit à l'image de cette commune...


-> Je trouve vraiment tout cela déproportionné. La débaptisé ne veut pas dire que les gens abonnés dedans changeront. Les politiciens (en général) ne connaissent rien au monde ULTRA, et au football en général. Michelle Alliot Marie à tout simplement et purement déplacé le problème en supprimant les BOULOGNE BOYS 1985. Peut être même qu'elle contribue aussi à l'aggravement du problème de la violence .
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paysan



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Dim 20 Avr 2008 - 15:15

LES BOYS SONT VICTIMES DES DEMOCRATIES

COMME TOUS LES PENSIONNAIRES NOUS SOMMES EN ETAT DE DICTATURE

MESSIEURS LES CENSEURS : QUEST CE QUE LA VIOLENCE DES STADES QUAND ON VOIT CELLE QUE NOUS IMPOSE LA SOCIETE AU QUOTIDIEN

ON A TOUS ETE BOYS

KOB UNITED - HONNEUR & FIDELITE

ps : courage a georgie dans l'épreuve qu'il traverse
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titeuf-ultra



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Dim 20 Avr 2008 - 20:01

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OGM



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Dim 20 Avr 2008 - 21:02

lu sur FOOT365 ( si cela a déjà été posté supprimé mon message )


Bastia : Antonetti s'en prend à Thiriez
Rédaction Football365 - dimanche 20 avril 2008 - 18h28

Suite au retrait de deux points sanctionnant « l'affaire Kébé 2 », Pierre Paul Antonetti, le président de Bastia, s'en prend à Frédéric Thiriez, le président de la LPF, lui demandant notamment de « présenter sa démission ».

Communiqué du Sporting Club de Bastia
« La dernière sanction d'un match à huis clos et d'un retrait de deux points au Sporting, constitue la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Sans aucune preuve on accuse notre club de complicité dans l'affaire de la banderole, ce qui est extrêmement grave, et qui au vu du contexte particulier de cette affaire, peut quasiment s'apparenter à de la diffamation. Face à ce déchaînement et cet acharnement qui la frappe une fois encore, la famille du Sporting tient à montrer un front uni et à réagir fermement.
Lors de la récente finale de la Coupe de Ligue qui comme chacun sait est « la Coupe à Thiriez », une banderole insultante de plus de 40 mètres est entrée au nez et à la barbe de la sécurité et de la Ligue. Nous ne voyons donc pas pourquoi le Président de la LFP ne s'appliquerait pas à lui-même, les remèdes qu'il préconise aux autres. Et si nous sommes complices, alors ces messieurs le sont aussi. En conséquence, et puisqu' on ne peut pas retirer de points à Monsieur Thiriez, le Sporting Club de Bastia lui demande officiellement de tirer les enseignements du fiasco de Saint-Denis et de présenter sa démission immédiate ».

Pierre Paul Antonetti , Président du Directoire du Sc-Bastia


:)
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faust

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Dim 20 Avr 2008 - 22:47

C'est clair que ça la dissolution va aggraver les choses. Tant pis, ou plutôt tant mieux
Cayzac nous a fait vraiment un sale coup, il aurait pu nous soutenir un minimum ! L'union sacrée ne marche que dans un seul sens apparemment. Les supporters sont là quand le club traverse le pire moment de son existence, mais le club, lui, quand on a besoin d'aide on peut toujours se toucher.
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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Dim 20 Avr 2008 - 23:28

Voici le portrait du nouveau justicier des temps modernes :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Thiriez

A noter entre parenthèses que ce mr auteur de la préface du livre des 100 ans du Sporting, doit s'attendre a recevoir du courrier en masse. en effet apres en avoir parler autour de moi suite a l'idée lancer par un illustre inconnu, tout comme moi d'ailleurs, sur le site off du SCB, nous sommes plusieurs a avoir dechiré cette page et renvoyer cette derniere a son auteur...
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adb



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Lun 21 Avr 2008 - 13:01

petite synthèse d'un article demandant la démission du président de la ligue.

http://www.foot24.eu/modules/news/article.php?storyid=1155
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jus



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Mar 22 Avr 2008 - 0:33

un article du monde plutôt intéressant sur le côté cliché et très caricatural du film de dany boon
ça commence par un résumé du film pour ceux qui l'ont pas encore vu Embarassed
puis un passage fort intéressant sur la banderole et les clichés véhiculés par le film que l'auteur met sur un même plan
bref si le procureur et tous les politiques avaient pu avoir une vision aussi critique de la banderole que du film,
ça n'aurait pas créé tout ce foin !!!

"Les Ch'tis", "Germinal" comique, par Philippe Marlière
LE MONDE | 19.04.08 | 13h28

Le succès du film de Dany Boon est remarquable : plus d'un quart de la population française, toutes régions et générations confondues, a vu à ce jour cette comédie. Cet engouement est d'autant plus inattendu que l'action se déroule dans le Nord-Pas-de-Calais, une région méconnue dans laquelle - nous enseigne l'oeuvre de fiction - la population autochtone parle une langue distincte du français : le ch'timi. Les clivages centre-périphérie (Paris-province) ou Nord-Sud existent dans la plupart des pays européens.

Ces rivalités régionales renvoient, dans tous les cas nationaux, à une opposition d'une double nature : culturelle et de classe. Dans le cas français, une lecture stéréotypée perçoit le Nord comme une région économiquement défavorisée, à forte densité ouvrière, donc culturellement fruste. Inversement, on associe au Sud le dynamisme économique, un art de vivre supérieur et une population généralement sophistiquée.

Dans ce film, Dany Boon cultive les stéréotypes négatifs à propos du Nord pour démontrer que cette région n'est pas l'enfer décrit par la plupart des Sudistes. Grossissant délibérément les clichés anti-Nord, Boon fait le pari de démythifier la perception négative que l'on a généralement de cette région. La satire produit un effet paradoxal : se conformer aux poncifs sur le Nord pour en révéler la beauté cachée.

Le film aborde le double registre culturel et classiste. Culturel d'abord, avec la mutation dans le Nord du directeur de la poste à Salon-de-Provence (Kad Merad), à la suite d'une faute professionnelle grave (le Nord comme peine de prison symbolique). Cette partie du film épuise le répertoire des représentations fantasmagoriques du Nord. L'intrigue et les gags s'enchaînent de manière prévisible (le pôle Nord, la sonorité grotesque d'un ch'timi largement imaginaire, la laideur des paysages, etc.).

La caricature est le propre de la comédie et appelle le rire (fût-il gras). Cette mise en train fait rire le public, car elle exprime un racisme anti-Nord sans fard, tellement outré qu'il ne peut que susciter l'hilarité de tous. Dans une courte apparition, Michel Galabru illustre jusqu'à l'absurde la représentation fantasmée de l'enfer du Nord.

Le ch'timi est-il l'attribut culturel essentiel des Nordistes ? Rien n'est moins sûr. Seule une minorité de Nordistes parle le patois. Et encore cette pratique est-elle socialement et générationnellement connotée : le français mâtiné de ch'timi est essentiellement pratiqué par les personnes âgées en milieu rural. Il est ainsi invraisemblable que les postiers à Bergues puissent interpeller les usagers du bureau de poste en patois. Le film donne faussement l'impression qu'à Amiens, Calais ou Armentières, les Ch'tis parlent le même patois.

En fait, le ch'timi n'est pas une "langue" unifiée, mais peut varier assez nettement d'une localité à une autre. Le ch'timi relève surtout de la sphère privée, amicale ou familiale, celle de la détente et du loisir. On plaisantera occasionnellement en patois entre amis ou en famille, mais pas sur le lieu de travail. C'est la langue de la transgression, du "mauvais Français", comme l'ont inculqué les instituteurs de la République à des générations d'écoliers. "Ecraser le patois", c'est être "cancre", "inculte". En réalité, ce qui caractérise les Nordistes n'est pas tant le ch'timi qu'un accent régional prononcé et reconnaissable (comme celui des Sudistes).

Le suremploi anachronique du ch'timi dans le film n'est pas fortuit : il permet de souligner à gros traits la nature "accueillante" et "populaire" des Nordistes et de suggérer en même temps qu'ils sont un peu "babaches" (primaires). Non seulement les personnages principaux parlent un patois incompréhensible, mais ils sont aussi laids et obèses (à l'exception d'Anne Marivin, la postière), inactifs ou oisifs et, bien entendu, ont un penchant pour la bouteille. La banderole des supporteurs du PSG était injurieuse, mais elle n'a fait que paraphraser de manière ironique le message que véhicule implicitement le film de Dany Boon. Le scandale qu'elle a provoqué en France peut donc paraître paradoxal, car la source de son inspiration se trouve bien dans cette comédie. La colère du maire socialiste de Lens à cette occasion peut prêter à sourire. Le groupe socialiste de la région Nord-Pas-de-Calais n'a-t-il pas financé à hauteur de 600 000 euros le film de Dany Boon ? Cette décision a d'ailleurs suscité l'incompréhension et la colère d'une grande partie de la population nordiste.

On notera enfin que les principaux personnages travaillent à la poste. S'agit-il d'une promotion d'un service public essentiel et un pied de nez indirect à la rupture néolibérale promise par le sarkozysme ? On peut le comprendre ainsi, mais une lecture antinomique est possible : ces postiers sont des fonctionnaires pépères (des "bringueurs" invétérés), pas très professionnels (Dany Boon en postier alcoolique) ; bref, le Nord que l'on donne à voir ici se conforme à l'imagerie dominante d'une région à la main-d'oeuvre peu qualifiée et peuplée d'assistés sociaux.

Le film dégage un pessimisme social, accentué dans le dénouement de l'histoire : après trois années de purgatoire dans le Nord, le directeur s'en retourne vers le paradis sudiste (en réalité, nombre d'exilés involontaires dans le Nord décident de s'y établir).

Bienvenue chez les Ch'tis est donc une comédie ambiguë. Bien intentionnée, elle campe un Germinal comique, mettant en scène un prolétariat dévoué, mais pas très futé, dans une région économiquement arriérée. Bon gré, mal gré, ce film flatte les principaux poncifs anti-Nord : serait-ce la raison de son succès commercial phénoménal ?

Philippe Marlière est maître de conférences en sciences politiques à l'université de Londres


Philippe Marlière
Article paru dans l'édition du 20.04.08
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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Mar 22 Avr 2008 - 5:48

Communiqué des Boys sur leur site !

COMMUNIQUE
PSG – Auxerre (26 avril 2008)

Vous n’êtes sûrement pas sans savoir que l’Association Nouvelle des Boulogne Boys a été dissoute par décret du 17 avril 2008 par le Premier Ministre François Fillon, sur le rapport de la Ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie.

Il lui est reproché des faits commis en réunion, en relation ou à l’occasion de manifestations sportives, constituant des actes répétés de dégradations de biens, de violences sur des personnes ou d’incitations à la haine ou à la discrimination visés à l’article L. 332-18 du code du sport.

Les Boulogne Boys n’existent donc plus depuis le 17 avril 2008 et dirigeants et membres ont perdu leur qualité.

Le fait de participer (ou d’organiser) au maintien ou à la reconstitution, ouverte ou déguisée, d'une association ou d'un groupement dissous en application de l'article L. 332-18 est puni de lourdes peines.

Il est à rappeler tout de même que tout ce foin a été déclenché par la fameuse banderole de la finale de la Coupe de la Ligue contre Lens au Stade de France, que les Boulogne Boys ont immédiatement condamnée et dans laquelle ils ont toujours nié une quelconque participation.

C’est pourquoi, dans le bien de l’Association qui existera toujours dans nos cœurs, nous vous prions de ne pas porter de matériel Boulogne Boys afin que personne ne soit inquiété par un quelconque acharnement judiciaire.

De la même manière, nous demandons à tous de garder le calme.

Tout cela dans l’espoir que tous les recours possibles et imaginables que l’Association engagera afin de faire entendre raison aux autorités aient une chance d’aboutir et que les BOULOGNE BOYS 1985 retrouvent la place qui est la leur, en Tribune Boulogne – Bloc B3.
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isis



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Mar 22 Avr 2008 - 11:21

Suite au message des Ultras Marseille voilà ce que pond la Provence!! N'importe quoi et je tiens à rajouter qu'appremment la banderolle à choquer d'autres groupes du Vel (ah ben tiens ça m'étonne!!)


Dimanche soir au stade Vélodrome, les Ultras ont déployé une banderole au moment de l'entrée des équipes sur laquelle on pouvait lire : "Liberté pour les Boys". Ce qui étonne, c'est le soutien des Ultras marseillais aux Boulogne Boys, le groupe de supporters du PSG dissous par Michèle Alliot-Marie la semaine dernière.

Cette banderole déplacée et choquante a même semé le trouble chez d'autres supporters de l'OM. Interrogé hier par La Provence, le groupe marseillais n'a pas souhaité s'exprimer par téléphone. Dans l'entourage des Ultras, on souligne juste qu'il s'agit d'un geste de solidarité. Allez comprendre...

Allez comprendre comment dans une ville comme Marseille qui vante ses vertus communautaristes, peut-on soutenir les saluts nazis ou les insultes racistes ? Comment peut-on adhérer au dérapage du stade de France contre les Ch'tis ? On attendait autre chose d'un groupe marseillais !
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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Mar 22 Avr 2008 - 13:20

Un excellent article...marseillais sur la dissolution des BB.

Pas ou peu partisan mais juste sur la décision arbitraire de la Ministre de l'Intérieur

http://om1899.football.fr/2008/04/22/882-banderole-boulogne-boys-responsables-mais-pas-coupables-pas-cette-fois-en-tout-cas
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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Mar 22 Avr 2008 - 14:45

Vu dans le France Football d'aujourd'hui : les "supporters" parisiens ont encore joué de la provocation en insultant les caennais par "la normandie est une sal...." . ces bouffons de journaleux n'auraient pas confondus avec "alliot marie est une sal...." . N'ayant pas fait le dep , la 2eme solution me semble quand meme plus logique
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ParisIDF



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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Mar 22 Avr 2008 - 16:16

Entre deux excellents articles dans le Libé d'hier :

Le premier, un peu sur l'aspect sportif, mais c'est traité d'une manière décalée un peu je trouve :
Citation :

PSG. Défaite (0-3) samedi à Caen, aveuglement des dirigeants, scènes de saccage des supporteurs.
GRÉGORY SCHNEIDER
QUOTIDIEN : lundi 21 avril 2008

C’est la Porsche 911 gris métallisé de Sylvain Armand qui a pris le plus cher. Dans la nuit de samedi à dimanche, quelques heures après la dégelée (0-3) subie par le Paris-SG à Caen, le Camp des Loges - où s’entraînent Pauleta et consorts - a été visité par des supporteurs indélicats. Garé sur le parking qui fait face aux préfabriqués abritant la presse les (rares) jours où les joueurs s’expriment, le véhicule du défenseur du PSG a servi de défouloir : rétroviseurs et feux brisés, pare-brise et lunette arrière désintégrés, impacts de bouteilles de bière et de barrière en métal…
Sur le même sujet


* Grand remue-ménage au PSG
* PSG: qui va «aider» Paul Le Guen à éviter la descente?



Sur les murs des bâtiments attenants ou d’une estafette du club, on pouvait lire des sous-titres tels que : «Dirigeants, démission», «Allez vous faire enculer», «Le Paris-SG c’est nous», «PSG en D2 = émeutes» ou encore celle-là : «Si on descend, on vous descend.»

Balsa.Franchement, il n’y a plus de débat sur l’hypothèse d’une relégation du PSG (ses 70 millions d’euros de budget prévisionnel pour la saison en cours, les grands airs affichés à tout bout de champ par certains responsables). Samedi, au stade Michel-d’Ornano, tout le monde a pu voir que Paris avait déjà une équipe de Ligue 2. Avec des défenseurs de Ligue 2, des demi-défensifs en balsa et une sorte de propension à attendre passivement le coup de grisou (qui, du coup, survient) en comptant ses propres doigts de pied à travers la godasse. L’équipe de la capitale compte désormais trois points de retard sur le premier non-relégable (Lens) à quatre journées de la fin, mais ça ne dit encore rien des matchs effrayants, apocalyptiques, déroulés par ces gars-là depuis Noël.

En plus de ça, le spectacle est partout. Samedi, à un quart d’heure du terme, un supporteur a quitté le virage où les fans parisiens étaient parqués pour s’inviter sur la pelouse. Il a passé les défenseurs du PSG en revue, un peu comme l’attaquant caennais Yoan Gouffran sur chaque ballon. Puis, le gars a distinctement menacé du doigt Mario Yepes et compagnie. Dix minutes après le match, selon un responsable de la sécurité cité par l’AFP, la barrière du parking du stade a été cassée et l’essuie-glace du car des joueurs parisiens arraché. Tout ceci pour dire que, si le PSG y a droit, ça ne va pas se passer tout seul. Il y aura des secousses : les mines outragées et la surenchère des dirigeants (le président de Lens, Gervais Martel, parlant de «viol» à propos de la banderole anti-Ch’ti, l’adjectif «ignoble» utilisé par son homologue parisien à cette occasion) ou les appels au calme lancés par les joueurs n’y pourront rien. Jeudi, en réaction au coup de la banderole, la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, annonçait gravement la dissolution du groupe de supporteurs des Boulogne Boys, l’association la plus influente - et de loin - dans les travées du Parc des Princes.

Ces mêmes Boulogne Boys étaient reçus à chaque crise entre le club et son public par les dirigeants parisiens, à commencer par les deux derniers présidents : Pierre Blayau et Alain Cayzac. Et maintenant, on fait quoi ? On les reçoit en douce ? On prolonge sine die le dispositif de sécurité déployé depuis deux mois à chaque entraînement, ces cars de CRS qui semblent espérer l’envahisseur comme les sentinelles de Dino Buzzati devant le désert des Tartares ?

On noie le poisson ? Ça commence à être compliqué. L’entraîneur, Paul Le Guen, s’y est essayé : «On se sent la tête au fond du trou. Mais je me sens le devoir de ne pas baisser les bras. J’aime ce métier, et j’aime ce club.» Pedro Miguel Pauleta, qui aime aussi un club qui le paye 360 000 euros par mois, a préféré ruser : «Je suis choqué. Mais je suis choqué depuis longtemps. Tout le monde est coupable. On verra à la fin de la saison qui est le plus coupable.» Cayzac est monté au carton avec une abnégation confuse, celle du mec qui parle pour parler : «J’ai connu des moments difficiles, avec certains médias qui ont pris position contre nous en soutenant par exemple le club de Carquefou lors de notre quart de finale de Coupe de France [alors que leur rôle est, comme de juste, de rassurer des footballeurs professionnels à 100 000 euros par mois avant de leur faire un petit bisou sur le front pour les aider à trouver le sommeil les mauvais jours, ndlr]. Bien sûr que la Ligue 2, ce serait la honte. Mais ça ne se passera pas comme ça. Personne ne pourra se planquer. Personne ne sortira indemne. Ni le président, ni l’entraîneur, ni les joueurs.»

«Douche». C’est un peu ce que les supporteurs veulent entendre : Cayzac sait ce qu’il fait. Les supporteurs parisiens en sont rendu là : une armée des ombres dont les politiques (du secrétaire d’Etat aux Sports, Bernard Laporte, au président de la Ligue, Frédéric Thiriez) se servent pour gagner en visibilité et dont le pouvoir de nuisance, dérisoire, dit surtout que le foot des années 2000 se fait sans eux. Les principaux intéressés le savent. Au fond, ils n’y comprennent rien. Ils sont perdus. Comme tout le monde, comme Cayzac, comme les joueurs. Comme le gardien bis Jérôme Alonzo, lundi dernier, franc comme l’or : «On se regarde un peu les chaussures. On va sous la douche. On rentre à la maison. Vous voudriez quoi ?»

Le second, une tribune :

Citation :
Canaliser l’expression des supporteurs
JEAN-CHARLES BASSON politiste ET NICOLAS HOURCADE, LUDOVIC LESTRELIN, LOIC SALLé sociologues.
QUOTIDIEN : lundi 21 avril 2008

L’émotion suscitée par la fameuse banderole «Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les ch’tis», a conduit la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, à annoncer un renforcement de la lutte contre le hooliganisme. Objectif louable, mais les réponses apportées ne semblent pas à la hauteur des enjeux. Pour la première fois, jeudi dernier, la dissolution de deux groupes de supporteurs a été prononcée. Cette mesure s’avérera peut-être efficace dans certains cas. Mais elle ne constitue sûrement pas la solution miracle présentée. D’abord parce qu’elle s’applique bien mieux aux associations structurées d’ultras qu’aux bandes informelles et fluctuantes d’indépendants qui rassemblent pourtant les éléments les plus durs. Ensuite parce que les membres de l’association dissoute risquent de grossir les rangs des indépendants. Enfin parce que la plupart des groupes ultras jouent un rôle intégrateur et régulateur reconnu, notamment pour les plus jeunes membres. Il existe aussi dans ces groupes des formes de contrôle endogène de la violence qu’il convient de ne pas négliger. Dans un rapport paru en 2007, la commission des affaires culturelles du Sénat soulignait que les «associations de supporteurs sont dans le monde du football des acteurs sociaux incontournables avec lesquels les pouvoirs publics peuvent et doivent négocier».

On annonce également une prochaine augmentation de la durée des interdictions de stade, qui seraient actuellement insuffisamment dissuasives. Moyennant quoi, on confond les interdictions judiciaires de stade, qui peuvent aller jusqu’à cinq ans, et les interdictions administratives, prononcées par les préfets et limitées à trois mois pour des raisons trop rarement signalées de respect des libertés publiques. La circulaire du 20 août 2007 du ministère de l’Intérieur sur les interdictions administratives stipule que les «actes à prendre en compte ne constituent pas nécessairement des faits pénalement répréhensibles [mais] un comportement d’ensemble menaçant pour l’ordre public». Sur quels critères objectifs définit-on un tel comportement ? Cette mesure permet aux autorités d’agir rapidement, en faisant l’économie du long et aléatoire cheminement de la justice. Néanmoins, les problèmes de droit que posent ces interdictions administratives ne doivent pas être occultés. La lutte contre les violences verbales et physiques des supporteurs doit avant tout passer par une réponse judiciaire.

On évoque enfin l’interdiction de toutes les banderoles. Quitte à bafouer la liberté d’expression, sous prétexte que certains en abusent. Ce type de mesure radicale masque le fait que des slogans humoristiques, antiracistes ou critiques peuvent aussi être affichés par les supporteurs. Lors de la finale de mars, la Ligue de football professionnel a tenté d’interdire une banderole parisienne dont le caractère agressif saute aux yeux : «Le football n’est pas une marchandise». Une telle attitude ne peut qu’alimenter les sentiments d’injustice et radicaliser les comportements. Les stades ne doivent-ils pas demeurer des espaces d’expression voire de contestation contre le mouvement sportif, les dirigeants des clubs ou l’Etat ?

Comment les autorités publiques et sportives peuvent-elles engager le dialogue avec les supporteurs si elles leur refusent tout droit de parole dans les stades ? Au lieu de tout interdire, ne vaudrait-il pas mieux engager une vraie réflexion sur ce qui est acceptable dans un stade ?

Le modèle anglais de lutte contre le hooliganisme est sans cesse mis en avant. Ses résultats, probants, méritent cependant d’être nuancés. Si les stades de première division sont pacifiés, des violences s’expriment encore dans les niveaux inférieurs. Surtout, ce modèle ne se réduit pas à la répression. Au début des années 1990, les Anglais ont pris le temps de dresser un état des lieux complet des problèmes. Puis ils y ont apporté des réponses diverses et complémentaires : répression donc, mais aussi rénovation des stades, augmentation du prix des places (qui éloigne au passage une partie des classes populaires…), prévention et éducation. S’il n’existe pas une seule voie pour lutter contre le hooliganisme, il est dans tous les cas nécessaire d’élaborer une politique globale.

La principale leçon du modèle anglais est bien là : pour avancer significativement, il faut faire du football un réel objet d’action publique et construire une approche de long terme.
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Shelby

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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   Mar 22 Avr 2008 - 21:06

Débat sur la dissolution des Boys ce soir chez Fogiel (M6).
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MessageSujet: Re: TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG   

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TRAITEMENT MEDIATICO-JUDICIAIRE DES CALICOTS BASTIA/PSG
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