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 Belgique nostalgie

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Droop

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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Jeu 22 Nov 2007 - 11:05

Gold, la 1ere, c'est

Antwerp - Bruges
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thorus



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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Mer 28 Nov 2007 - 22:19

S8 a écrit:
Ah, la nostalgie de l'ancien bloc O au Parc Astrid... c'était le bon vieux temps.

hoooooo que oui i
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Droop

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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 14:55

PETIT UP....

J'utilise certains trucs postés sur la toute 1r version de MU....donc

ATTENTION, CA DATE (2003)...rajout et/ou modifs possibles depuis.
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 14:56

Standard de Liège

Article paru dans les journaux belges au milieu des années 90...

Divorce à la liégeoise :

Le kop du Standard a toujours été le cœur et les chœurs du stade de Sclessin. Fort d’environ mille membres et situé au centre
de la tribune centrale, c’est lui qui, de la première à la nonantième minute de jeu, donne de la voix pour encourager ses
couleurs. Jouant son rôle de chef d’orchestre à la perfection, il insuffle également le ton à tout le stade dans les moments
forts du match.

Lors de la saison 1981-82, plusieurs jeunes membres du kop veulent chanter en anglais. L’influence des supporters britanniques
commence à se traduire nettement et les anciens ne voient pas d’un très bon œil l’introduction de ces chants agressifs parmi
leur répertoire. De plus, ils désapprouvent toute forme de violence. Face à cette hostilité, les jeunes fans quittent le kop
et créent le Hell – Side, ce qui signifie " les bas - cotés de l’enfer ". Contrairement à ce qui s’est passé pour les autres
sides belges, les fondateurs ne nomment pas leur groupe en fonction de la place qu’ils occupent dans le stade. Ils se réfèrent
à " l’enfer de Sclessin ", une expression journalistique qui traduit à merveille l’ambiance qui règne lors des matchs au Standard.

A ses débuts, le Hell-Side ne compte qu’une petite trentaine de membres. Certains d’entre eux, véritables héros aux yeux des
autres, effectuent plusieurs voyages en Angleterre pour supporter le club londonien de Tottenham. En 1982, le Hell-Side n’est
encore qu’un groupuscule incapable de rivaliser avec les " terreurs " d’Anderlecht, de Bruges ou de l’Antwerp et il reste
relativement discret.

Lors de la saison 1982-83, le side liégeois étoffe quelque peu ses effectifs et compte une cinquantaine de membres. Plusieurs
jeunes supporters, à peine âgés de 15 ans intègrent ses rangs. Tantôt par curiosité, tantôt pour jouer au casseur. Yves, un
sider de la première heure se souvient de ces temps héroïques : " Nous avions du mal à nous structurer et pour être honnête,
nous ne faisions pas peur aux fans adverses. On voulait surtout qu’on nous reconnaisse comme les meilleurs supporters du Standard
mais en cas de bagarre, une bonne partie des jeunes disparaissait. Nous avons néanmoins provoqué des incidents au F.C.Liège,
à La Gantoise, au Beerschot et à Winterslag".

L’affaire de corruption : un détonateur :

A la fin du championnat 1983-84, une véritable bombe éclate dans le monde du football belge. Le Standard a " acheté " le match
contre Waterschei qui lui permis de devenir champion de Belgique, en 1982. Cette tempête entraîne dans son tourbillon la démission
du secrétaire - général du club liégeois, Roger Petit, et les longues suspensions de l’entraîneur Raymond Goethals ainsi que
de plusieurs joueurs internationaux (Gerets, Tahamata, Daerden,…) qui seront obligés de s’expatrier.

Les supporters du Standard deviennent alors la cible de railleries en tous genres. Exaspérés, certains d’entre eux rejoignent
le Hell-Side.

Les années de vaches maigres que connaît le Standard de 1985 à 1991, conséquence de l’affaire de corruption, accélèrent encore
le processus de croissance du groupe. Déçus par les mauvais résultats sportifs, excédés par les moqueries des autres supporters
et la dureté de la presse qui ne pardonne rien au club, des dizaines de jeunes fans rejoignent " les bas-côtés de l’enfer
". Si, au départ, le noyau dur du Standard se compose uniquement de Liégeois, il n’en va plus de même lors de cette période.
Des siders arrivent de Bruxelles, Charleroi, Mons, Namur et de Flandre (dont une bonne cinquantaine de Louvain). Une enquête
effectuée en 1988 auprès de 63 casseurs liégeois montre que la moyenne d’âge tourne autour de 20 ans. 41% des sondés sont
alors encore aux études (principalement secondaires), 21% émargent au chômage, 19% sont ouvriers, 6% occupent un poste d’employé,
5% ne disposent d’aucun revenu et 5 autres % effectuent leur service militaire.

A la fin des années 80 et au début de cette décennie, le Hell-Side peut regarder ses trois aînés dans le blanc des yeux et
s’érige alors comme le side le plus dangereux du pays. Ainsi, le rapport du ministère de l’intérieur du 18 mai 1990 mentionne
un " accroissement très net des difficultés au Standard " . Le bilan de la saison 1991-32 place sans équivoque le Hell-Side
au sommet de la violence en Belgique : 57% des matchs à domicile et 55% des rencontres à l’extérieur du Standard ont connu
de sérieux incidents.

Le Hell-Side est d’ailleurs le groupe hooligan le plus haï du pays. La raison ? C’est le seul side wallon réellement dangereux.
A chaque déplacement du club de Sclessin en Flandre, des drapeaux flamands fleurissent dans chaque stade et des chants anti-wallons
retentissent dans les tribunes. Les autres siders ont aussi tendance à considérer les fans rouge et blanc comme des " arriérés
du hooliganisme ". S’ils se nomment aussi Wallons Casuals Firm (WCF), les casseurs liégeois ne font, eux, pas preuve pour
autant d’un wallingantisme très prononcé et les Flamands du groupe ont d’ailleurs toujours été bien acceptés.

Le Hell-Side en 1993 :

A ce jour, d’après les spécialistes, le noyau dur des supporters est considéré comme le 2eme side le plus dangereux de Belgique.
Le fan-coaching obtient quelques résultats significatifs mais fragiles. Si le Hell-Side n’a pas répondu aux provocations du
X-Side anversois et du East-Side brugeois lors des matches de ce début d’année à Sclessin, c’est parce que le service d’ordre
l’a très bien contrôlé. Et lors de la rencontre suivante, à Charleroi, une cinquantaine de siders a mis à sac le local des
Wallon’sBoys du Sporting carolorégien. Suite à ces incidents, 22 hooligans du Standard ont été arrêtés et une instruction
a été ouverte à l’encontre de 6 d’entre eux pour "destruction volontaire de biens, avec violence ou menaces, en bande et durant
la nuit ". Précisons qu’ils ont été libérés au bout de quelque jours, le Parquet leur interdisant d’assister aux rencontres
du Standard et de Charleroi durant 3 mois…
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 14:57

Le mouvement belge a fait ses tous 1ers pas à la fin de années 70's. Le 1er club 'touché' a été celui de l'Antwerp dont les supporters venaient de recevoir la visite de fans anglais à l'occasion d'une coupe européenne. Comme de bien entendu, ces derniers avaient créés des troubles en ville et au stade.
Un peu dégoûté de la tournure des évènements, des jeunes anversois ont alors décidé de créer leur propre bande, le X-Side, alors repris parmis les clubs de supporters officiels du club. La donne changea assez rapidement après que ce même groupe eu causé des troubles à l'occasion de rencontres nationales et européennes (Lens et Zurich)?
La création d'un groupe en entraînant d'autres, le club suivant qui fut touché fût l'un des rivaux de l'Antwerp: le FC Bruges, dont une grosse partie du East-Side viendra de la région de Gand
Ensuite, les 2 autres grosses écuries du pays verront aussi l'émergence de groupes: le O-Side à Anderlecht et le Hell-Side au Standard.
Nous sommes alors au début des 80's.
D'autres petites équipes de division 1 et inférieures voient aussi des noms de groupe surgirent, tels les Brussels Boys au feu RWDM, le West-Side à Lokeren, le Wolf-Side à La Louvière etc....
Toutefois, les faits de violences se limitent toujours aux 4 mêmes équipes.
Pendant ces années 80, la police ne savait trop que faire contre ce nouveau phénomène, si ce n'est charger avec matraques les bélligérants et les admonester, voire les arrêter pour quelques heures.
Toujours à cette époque, et à l'exception de l'Antwerp, on retrouvait beaucoup de 'tondus' dans les travées des stades.
Chemin faisant, le mouvement prendra de l'ampleur du courant des 90's. Les groupes les plus importants pouvant alors compter jusque 500 membres (des leaders aux suiveurs). D'autres équipes verront ainsi l'apparition de groupuscules: Genk, Beerschot, Gand, Charleroi etc....
Si ces derniers, moins nombreux (jusque 200 gars), ne peuvent rivaliser avec les 1ers cités, des tentatives de confrontation se font régulièrement.
Le pays se découpe alors en plusieurs tranches: les groupes importants et craints (Antwerp, Bruges, A'lecht et Standard), la seconde vague (Beerschot, Gand, RWDM et Charleroi) et le reste de la troupe. Pour cette dernière catégorie, il faut avouer que si des noms sont présents dans tous les stades de D1, ces derniers ne représentent pas grand-chose. Rares sont les incidents créés par ces derniers.
Le championnat de D2 voit aussi l'émergence de groupes.
Du courant des 90's, la police devient un peu plus sévère et les arrestations sont monnaie courantes. Il faudra attendre la fin des années 90 pour avoir les premmières interdictions de stade tomber, ainsi que des peines de prison.
Si tout cela va permettre un 'écremage' au niveu de groupes (seuls les top-lads et les motivés resteront), cela va aussi créer un nouveau style belge: l'émergence des téléphones portables etc fera que les rendez-vous se prendront entre leaders à des endroits bien fixes, histoire d'éviter tout contrôle policier.
Finalement, moins d'incidents éclatent, mais toujours avec les mêmes clubs et lors des même matchs.
La répression policière et surtout judicière fait que...Depuis l'année 2000, les groupes du Standard, de l'Antwerp, de Bruges, de Gand, d'Anderlecht et de Charleroi ont tous connus de problèmes de ce côté là.

Quelques autres petites remarques en vrac:

* Peu de groupes de gauche sont présents: Standard, Genk, Liège (après avoir été de droite) et le CS Bruges
* Les principaux de droite se trouvent au FC Bruges, au Beerschot, au feu RWDM, à Charleroi, au Lierse....
* L'équipe nationale n'est suivie régulièrement que par les gars du Standard et de l'Antwerp (et encore, depuis un certain match, c'est plus trop ca).
Mais à l'occasion de matchs intéressants, on retrouve des gars d'un peu partout. Le plus gros rassemblement ayant été un match contre les Allemands où au total de la journée +- 270/300 top-lads belges avaient répondus présents.
* Certains groupes estiment pouvoir apporter qqchose lors de projets sociaux.
* Depuis qqs années, émergence du phénomène ultra, même si ce dernier se limite surtout, au niveau de la mentalité, aux Wallons (Standard, Charleroi et La Louvière).
De temps en temps, on peut aussi voir des petits spectacles mis en place dans d'autres stades, souvent payés par le club.
Ce mouvement est à l'heure actuelle non-violent, sauf exception.
Malheureusement, les nouvelles lois font que ce mouvement à dur à se développer.
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 14:58

Pourquoi tant de haine

Le grand derby wallon est aussi devenu un choc extra-sportif!

Charleroi-Standard, premier avril 2001: 2-3, avec un but de Dante Brogno pour ses adieux à la D1, 17 000 spectateurs, un manque de sportivité sur le terrain (3 cartes rouges et des buts contestés) et une haine crasse entre les supporters des deux camps. Une vieille habitude, mais cette rivalité a atteint, ce soir là, de nouveaux sommets.
Les fans de Charleroi avaient fabriqué une douzaine de grands panneaux formant, sur toute la longueur d'une tribune, un imposant ANTI STANDARD. Un autre calicot explicite: www.standard-de-merde.com. Des cris du coeur qui s'ajoutaient aux chants traditionnels: Standard shit, Standard shit; non, non, rien n'a changé le Standard nous fait chier, yé yé...(sur l'air des Poppies)
Dans la tribune réservée aux Liégeois, ce n'était pas triste non plus. Une banderole a fait bondir les Zèbres: Vous êtes à l'image de votre région: sinistrés. De même qu'un slogan vieux comme le foot: Carolos ciccios. Et un chant entonné sur l'air de l'hymne national italien: "Les standardmen sont au Mambourg pour enculer les Carolos". En plus gentil "Et ils sont où les Carolos?" et de l'inévitable "Brogno tu pues". La classe!

"Je suis Docteur Jekyll et Mister Hyde"

Pourquoi les matches entre Charleroi et le Standard déclenchent-ils systématiquement des réactions aussi agressives? Pourquoi les Carolos hurlent-ils de joie chaque fois que le marquoir indique que le Standard a encaissé un But? Des supporters des noyaux durs des deux clubs nous expliquent leur comportement belliqueux et décrivent avec des mots bien à eux les motivations des hooligans en général.
Nos trois interlocuteurs, qui ont entre 25 et 30 ans, passent inaperçus dans la vie de tous les jours mais n'ont plus rien d'enfant de choeur dés qu'approche l'heure du coup d'envoi. Ils tiennent à rester anonymes car ils savent que la justice les tient à l'oeil et attend la première occasion pour les coffrer. Une fois de plus!
L'un est garde du corps, l'autre travaille dans la fonction publique, le troisième occupe un poste à responsabilités dans une agence d'intérim. Nous les surnommerons E., D.(les deux Carolos) et M.(le Rouche).
Je suis "Docteur Jeckyll et Mister Hyde", avoue M. "Au boulot, je suis en costume-cravate et je n'ai de problèmes avec personne. Par contre, dés que je rentre dans un stade je suis un autre homme". E. et D. n'ont pas toujours assisté aux matches qu'ils souhaitaient voir. Les interdictions de stade, ils connaissent. Ils font partie des tristement célèbres WALLON'S BOYS, un groupe de supporters officiellement dissous depuis qu'une quinzaine de ses membres ont été condamnés, mais qui continue à exister sous le manteau. "Ce procès, c'était une façon pour Charleroi de montrer sa volonté de combattre durement le hooliganisme en vue de l'Euro 2000", estime E. "Le match Allemagne-Angleterre faisait peur à tout le monde et la justice de Charleroi a voulu prouver qu'elle ne ferait pas de cadeau aux casseurs. Il fallait faire un exemple et elle a choisit de condamner les Wallon's Boys. Ca se justifiait pour certains d'entre eux. Moi, je méritais une condamnation parce que j'ai été impliqué dans plusieurs bagarres très violentes. Mais on a aussi puni abusivement un gars qui avait juste mis une claque à un supporter adverse."
D. a été condamné pour avoir envahi le terrain de Charleroi après une défaite contre Beveren qui enfoncait encore un peu plus Charleroi au classement, il y a un an et demi. "En octobre prochain, je passerai en appel de mon interdiction de stade", dit-il. "Mais ces interdictions sont fort théoriques car j'ai assisté entre-temps à la moitié des matches du Sporting. Il suffit de s'installer dans le bloc visiteurs ou dans une autre tribune". E.:"il ne faut pas oublier que les hooligans sont d'abord des supporters. Quand on nous prive des matches de notre équipe, nous ne sommes vraiment pas heureux."
Les Wallon's Boys ont une priorité lorsque le Sporting affronte le Standard: casser du Hell Side, la frange violente du public liégeois. Cette envie de se démolir est réciproque.
"Nous nous intéressons d'abord au jeu mais nous sommes prêts à sacrifier une partie du match pour avoir un contact physique avec le Hell", reconnait E. "Parce que nous détestons les supporters du Standard. Ils nous prennent pour des crétins et nous tenons à leur montrer que, même si leur équipe est la meilleure sur la pelouse, les Wallon's sont là. En fait, nous sommes encore plus motivés quand le Sporting ne nous donne pas ce que nous en attendons".

"Les Carolos et les Liégeois n'ont jamais su se piffer"

Plusieurs incidents ayant impliqué Charleroi et le Standard n'ont fait qu'accentuer la rivalité entre les fans de ces deux équipes: le transfert de Régis Genaux, que le standard était venu prendre gratuitement chez les jeunes du sporting alors qu'il existait un accord tacite entre les clubs professionnels pour ne pas voler de jeunes joueurs à l'adversaire; la finale de la Coupe de Belgique 93 lors de laquelle des joueurs du standard avait blessé gravement Suray et Janevski, le tackle assassin d'Affo qui avait brisé la jambe de Lashaf; le départ de Suray qui avait quitté Charleroi pour l'ennemi Liégeois en fin de saison 96/97; l'envoi par la direction du standard d'une équipe B pour ce qui devait être un match de gala au Mambourg, il y a un an; etc.
"La raison principale, c'est l'allergie entre Carolos et Liégeois", signale M. "Ces deux populations n'ont jamais su se piffer. On observe le même phénomène en Flandre entre les Anversois et les Brugeois."
D.:"C'est effectivement le gros problème. Partout en Belgique, Charleroi est considéré comme de la merde. Quand des gens apprennent que nous sommes Carolos, ils nous disent: Vous n'avez vraiment pas de chance. Les supporters du Standard ont une idée toute faite de Charleroi: c'est le Pays Noir, les usines, le chômage, les immigrés. Mais quand j'arrive à Sclessin, je vois des usines qui ressemblent très fort à celles de Marcinelle! Et autant d'Italiens. Les Liégois se trompent quand ils chantent Carolos ciccios. Il y en a chez nous mais l'ambassade d'Italie est à La Louvière, pas à Charleroi. En plus, Liège et Charleroi sont deux villes ouvrières, mais les Liégeois s'amusent à nous traiter d'ouvriers."
E.:"Le problème des Standardmen, c'est qu'ils se croient supérieurs à tout le monde. C'est ca qui dérange les Carolos. Ils prennent un drapeau rouge et crient: On est les meilleurs. Ce ne sont que des prétentieux. Chaque année, ils nous emmerdent avec leurs ambitions européennes et ils ressortent leurs fameux palmarès. C'est vrai que ce n'était pas mauvais...jusqu'en 1982. Le standard est quand même le seul club Belge de D1 qui a été condamné pour corruption, non? Après cela, il a encore gagné la coupe contre nous en 1993, mais je ne pense pas qu'il soit utile de revenir encore une fois sur l'arbitrage de Constantin."
M.:"Tu as tout faux parce que Constantin était à l'époque un vrai Mauve".
E.:"Il n'y a pas que les supporters du standard qui se prennent pour ce qu'ils ne sont pas. Leurs dirigeants aussi ont un fameux complexe de supériorité. D'ailleurs, ceux de Charleroi sont toujours mal reçus quand ils vont à Sclessin".
M.:"Je reconnais que nos dirigeants, c'est une catastrophe".
E.:"Les Anderlechtois sont prétentieux , mais ils ont des raisons de l'être. Les Standardmen se comportent comme eux alors qu'ils n'arrivent pas à la cheville des Mauves au niveau de résultats".
D.:"Quand on compare les budgets et les résultats de Charleroi et du Standard, nous n'avons pas de quoi être gênés. En matière d'ambiance aussi, nous nous débrouillons très bien. Tous les amateurs de foot, en Belgique, disent que les Carolos savent allumer un stade. Sauf les Standardmen, qui nous ont toujours pris pour de la merde".

Racisme à Charleroi, bordel à Sclessin

Les supporters du Sporting ne sont ppas naturellement anti-Standard. Et les Liégeois ne sont pas génétiquement anti-Charleroi. Il a fallu l'action de deux bandes pour déclencher l'allergie actuelle: les Wallon's Boys et le Hell Side. Ils se détestent et leur comportement a déteint sur le supporter moyen.
E. a fondé les Wallon's, M. a créé le Hell. "Il y a quelques années, j'ai fait fabriquer des écharpes anti-Standard", se souvient E. "elles se sont vendues comme des petits pains. Quand les Wallon's ont commencé à crier anti-Standard, nous étions une trentaine. Aujourd'hui, tous les supporters de Charleroi nous suivent. J'ai déjà assisté à des bêtes matches où on se faisait chier, même en gagnant 1-0. Le seul bon moment ce n'était pas celui du but, mais celui où le marquoir annonçait la défaite du Standard!".
Les Wallon's reprochent au Hell d'être mal organisé. Les durs de Sclessin, de leur côté, ne supportent pas que les casseurs carolos soient racistes. Ce sont les deux principales différences entre ces groupes violents.
E.;"Chez nous, il y a deux ou trois chefs, et on les écoute. A Anderlecht, le O-Side est dirigé par un vrai Anderlechtois. A Bruges, ce sont des Brugeois qui font la loi. Idem à l'Antwerp, où les décisions appartiennent aux Anversois. Au Standard, c'est le bordel total, on ne sait pas qui fait quoi, ça part dans tous les sens. A cause du Hell et de son absence d'organisation, toute la Belgique associe les hooligans à de la racaille. Alors qu'un groupe bien structuré donne déjà une meilleure image".
M.:""C'est normal. Vous n'êtes qu'une cinquantaine, nous sommes entre 200 et 300. Ce n'est plus possible de contrôler efficacement à partir du moment où on est aussi nombreux. Il y a dans le Hell de supporters de plusieurs générations. Ceux qui sont la depuis le début, en 1981, sont aujourd'hui mariés et ont des enfants. Il y a un certain respect de l'ancienneté, mais tous les jeunes ne se soumetent pas systématiquement aux décisions des anciens. Deux de nos leaders se sont tués en voiture et cela a aussi contribué à casser l'unité du groupe. Et un autre élément rend le contrôle encore plus difficile: nous avons des gars de toute la Belgique, dont 40% de Flamands. Nous ne nous identifions pas à une région, mais à un club: le Standard. Vous votre truc c'est votre ville."
E.:"c'est de votre faute si vous ne parvenez pas à contrôler tous vos membres. Si je veux, je ramasse toute la racaille de Charleroi et on se retrouve aussi à 200. Ce n'est pas notre but. On fait un tri; c'est sévère. Indispensable sin nous voulons préserver notre identité. Pour posséder une identité, il faut un nom, une idéologie et une ligne de conduite. Vous ne respectez pas tous ces critères. Chez nous pas de Noirs ou d'Arabes, par exemple. C'est clair et net depuis le début".

"Une réconciliation? Impossible"

A en croire nos trois hooligans, le match de ce dimanche sera à nouveau très chaud. Dans le stade, mais surtout en dehors. Les messages de provocation par GSM et sur internet circulent depuis plusieurs jours.
D."l'escalade va continuer, c'est sûr".
E.:"Le Hell Side a une particularité dans le monde des hooligans: il n'a d'amis nulle part. Tout le monde le déteste et est prêt à lui rentrer dedans".
M.:"C'est tout à fait vrai. Il y a des groupes rivaux qui s'associent lors des matches qui n'opposent pas leurs équipes. Mais personne, en Belgique, ne se joint à nous. Nous sommes les hooligans les plus détestés".
E.:"Parce que vous prenez les hooligans de tous les autres clubs pour des cons!"
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 14:58

Code de conduite du hooliganisme

Le hooliganisme ne se résumerait donc pas à des attaques sauvages, à une anarchie totale dans la violence. Nos trois hooligans sont bien d'accord sur quelques règles. "C'est la castagne mais on respecte les supporters adverses qui s'en tiennent au règlement", signale M. "Le hooliganisme est une mafia avec ses règles propres. Il y a un contrat moral entre nous".

On ne touche pas aux supporters normaux

Pas question d'agresser un fan pacifique ou d'ennuyer un enfant sur le chemin du stade. "Ca me fait rire quand j'entends les petits vieux dire qu'ils ne vont plus au foot à cause des hooligans", explique E. "Nous ne ferons jamais de mal aux supporters qui se déplacent dans le seul but de voir le match. Nos affrontements ont lieu dans des endroits déserts: petites rues, parkings d'autoroute, etc. Le but est de se retrouver après avoir échappé à la vigilance de la police".

Un même nombre de combattants de chaque côté.

Il ne peut pas y avoir de disproportion entre les deux camps. Si cinq Wallon's Boys cherchent l'affrontement avec l'Antwerp, le W-side n'enverra que cinq hommes au combat. E.:"j'ai une fois passé un match Stadard-Charleroi au cachot. A ma sortie, une vingtaine de gars du Hell m'attendaient et m'ont tabassé. C'est ce qui s'appelle ne pas respecter les règles du jeu. Les hooligans du Standard ne savent pas respecter le règlement et c'est pour cela qu'ils sont aussi mal vus dans notre milieu".
Il arrive qu'un hooligan ait un copain ou un collègue dans une bande rivale. Si les deux hommes se retrouvent face à faec lors d'une bagarre collective, ils s'évitent tout simplement et passent à l'adversaire suivant.

Pas d'arme

Les hooligans se battent à mains nues. E.:"il y a dans le hell des crapules qui n'hésitent pas à frapper avec des crics ou d'autres armes. Intolérable!"

On ne frappe pas un homme à terre

Une fois qu'un hooligan est à terre, on n'y touche plus. Pas de coup de pied au visage ou de coup de grâce.

On sort l'adversaire de sa voiture avant de le frapper

Les hooligans ne boxent pas dans les voitures. Ils arrêtent me véhicule de l'adversaire et en sortent celui-ci avant de commencer le combat.

Pas de dénonciation

"Il y a très peu de condamnations de hooligans parce que les plaintes sont très rares", explique E. "c'est une des règles de notre code moral: on ne vend personne à la police. Même si on s'est retrouvé aux soins intensifs".

Les spotters sont tolérés

Les groupes de hooligans ont des taupes, des membres qui s'infiltrent dans les gangs adverses pour apprendre de nouvelles façons de "travailler". Et le noyau dur de chaque club belge est accompagné en permanence, le jour des matches, de spotters(policiers) qui observent, écoutent et répriment au besoin. Ils suivent les hooligans dans leur café, dans la rue, dans le stade. "Nous les acceptons à la seule conditions qu'ils n'essayent pas de jouer aux malins", signale E.

Tentatives d'union admises

Elles ont déjà eu lieu dans le cadre des matches de l'équipe nationale. Mais cela se passe rarement bien. M.:"En général, on finit quand meme par se taper dessus. Au pays de Galles, nous avons fait cause commune avec le x-side de l'Antwerp pour affronter les Gallois. Mais en Ecosse, la police de Glasgow a du séparer les Anversois et les Standardmen".
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 14:59

Eendracht Alost et son Black-Side.
Ce groupe a vu le jour du courant des 90's. Son nom n'est vraiment apparu aux yeux de tous les lads de division 1 lors du tour final permettant à cette équipe de rejoindre cette D1. En effet, ce jour-là, sous les scènes de joie des fans des 'Oignons' (surnom de l'équipe), une barrière menant au terrain a cédé et la police a du intervenir pour faire un cordon de sécurité. Et ce jour-là, tout le monde à pu voir la 1ere banderole 'Black-Side'.
En fait, ce groupe regroupait à cette époque de tout: des enfants, aux seniors, jusqu'aux petits jeunes en mal de sentation (d'où provocation avec les visiteurs).
Depuis ce jour, aucun incident réel à signaler.
Le match attendu là-bas est celui contre le KV Mechelen.
A noter aussi que fin de 90's, des jeunes de droite ont voulu relancer le move là-bas. Ils ont ressortis une bâche Black-Side White Hooligans. Ils ont aussi fait bcp parler d'eux sur le net en disant qu'ils allaient tout faire pour se mêler aux groupes les plus actifs....En vain, car leurs gars étaient trop jeunes.
Ce qui fit rire les leaders BCS lors d'un amical de la Belgique.
Depuis, c'est le néant.....
Contacts avec les gars de Willem II....qui se ressemble s'assemble lol
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 14:59

La Louvière :
Le Wolf-Side a vu le jour en 1981, alors que le club militait encore dans les divisions inférieures. Chemin faisant, ce groupe fût l’un des seuls à être présent en nombre lors des rencontres du championnat de division 3. Dés leurs débuts, leurs gars, malgré la forte présence d’immigrés italiens, se montrent très proches des idées d’extrème-droite.
Ils feront surtout parler d’eux du courant des années 90, surtout pour leurs relations avec les gars de Charleroi. Chaque week-ends, les gars des 2 groupes se rendaient dans les 2 stades (villes séparées de 25 bornes) et les relations étaient très fortes.
A contrario, les rivaux de l’époque étaient les gars de Mons.
Avec leur style ‘rital’, le Wolf-Side utilisait des torches, ballons etc….Maigre, certes, mais ils ont été dans les précurseurs de ce type de matériel (avec le Standard et Charleroi).
Milieu des années 90, le WS peut se vanter de compter une trentaine de gars.
A la suite du décès de leur leader, les relations si fortes nouées avec les Carolos vont s’éffilocher, car une autre tête pensante va se rapprocher du Standard. A plusieurs reprises, les Carolos iront donc régler leurs comptes à La Louvière.
Remontés en division 2, le WS fît parler de lui en bien…lors d’un match contre le RWDM (présence de BCS également) où une bonne bagarre éclata.
Beaucoup penseront que cela annonçait de beaux jours pour ce groupe en D1. Il n’en fut rien, car ils ne seront jamais aux rendez-vous, que se soit contre Bruges, le Standard, Anderlecht ou Charleroi.
A noter les nouvelles relations avec…l’ancien ennemi : Mons…..
En ce début de saison, on peut aussi noter de bons petits spectacles….cela étant certainement dû également au fait qu’un nouveau groupe, suite à des divergences de vues, ai vu le jour (et donc concurrence pour le WS), les Ultraal….
Je crois rester honnête en disant que le Wolf-Side est certainement un des groupes (voir le groupe), le moins bien reconnu de ses paires….D’autant plus que ils se disent soit ultras (c’est d’ailleurs ce qui est repris sur leur sweat), soit lads, selon les évènements….
Pour être complet, je dirais que dans le stade ils sont environ 80...et en-dehors, contre Charleroi (le gros derby donc), ils sont montés jusque +-50...mais juste pour traîner dans les rues.
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 15:00

SK Lierse: du courant des années 90 (début), le Yellow Side voit le jour, composé de 50 à 80 types, ayant une moyenne d'âge assez basse. Ils étaient situés juste à côté du bloc visiteur, d'où de nombreuses provocations... Il faut aussi savoir que sur le derrière de cette tribune (donc avec les locaux et les visiteurs), aucune séparation n'était présente...La buvette étant la même pour tout le monde d'ailleurs....Malgré ce fait, le YS (devenu assez vite le Wild-Side)ne se montrait que rarement.
A noter aussi qu'à une époque, tous leurs membres avaient la particularité de porter une croix celtique autour du cou (le quartier du stade abritent bcp d'étrangers)
Au niveau incidents, ben pas gd chose à dire. Me souviens d'une année (92/3 ou 93/4) où à la fin du match contre Charleroi, ils ont ouvert une porte menant au terrain et sont venus à 10 vers le bloc visiteur. Sans plus.
Le dernier affrontement entre ces 2 groupes a tourné à la déconfiture du WS...et pourtant seuls une 15aine de WB étaient présent et étaient montés sur la pelouse... La bâche WS avait d'ailleurs été dérobée avant d'être rendue....
Ils sont amis avec les gars de Vitesse Arnhem et leurs rivaux sont Beveren, KV Malines et Lokeren....
Actuellement, leur nouveau nom est PCL, pour Pallieter Casuals Lier, apparement composé d'une 30aine de gars....
Le week-end passé, qqs gars de chez eux se seraient attaqués aux cars de la Louvière.
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 15:00

SK Beveren: depuis leurs débuts, ils ont gardé le même nom: E-Side. A une époque (celle où tous les groupes voulaient du 'Crew' ou 'Firm' dans leur nom), ils ont aussi utilisé le terme 'Vlamese Firm'.
Milieu des 90's, ce groupe pouvait compter de 40 à 80 types, avec un style vestimentaire bien belge: vestes de survet Kappa de l'AC etc...Une moyenne d'âge, pour le noyau dur, de +- 25 ans (bien pour l'époque), mais avec une motivation plutôt faiblarde.
Il était aussi comique de les voir suivre les fans visiteurs en faisant mine de charger, en faisant le coup du compte à rebours....sans charger lol
Les seuls incidents concernant ces gars sont surtout le fait de la motivation des visiteurs chez eux (par ex. Gand)....
Donc, rien de bien sympa à se mettre sous la dent.
Par le passé, ils étaient fiers de leur amitié avec le Z-Side de Groninge, mais ces derniers ont vite jugé le noyau du E' (belle bâche commune).
A noter que les gars de Beveren continuaient à bâcher leur amitié, même quand cette dernière était finie.
Ils adorent aussi bâcher contre leurs plus gros rivaux, Lokeren...mais force est de constater qu'ils sont loin de leur arriver à la cheville.
Pour vous donner une petite idée, il y a qqs saisons, 25 WB se déplacent là-bas et un gars va dans leur bloc demander un rv....Le E' refusera prétextant que même à 30, cela serait mission impossible....Dans ces cas-là, peu de chances de montrer leur motivation....
Politiquement parlant, même si ce n'est pas très criant, c'est plutôt à droite...
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 15:04

Jeudi (23 décembre 1999)
Charleroi condamne "ses" hooligans Les Wallons'boys jugés comme association de malfaiteurs
La perspective de l'Euro 2000 avait poussé le parquet de Charleroi à mettre les points sur les "i" avec les candidats hooligans. Le Sporting local n'avait jamais suscité un engouement très fort de la part des casseurs, mais les Wallons'boys, le groupe le plus turbulent de supporters, avait commencé à se structurer d'une manière jugée inquiétante par les observateurs, qu'ils soient policiers ou travailleurs sociaux. Le Parquet, suite à une série de déprédations et de bagarres commises entre 96 et 98, avait donc cité à comparaître une série de Wallons'boys considérés comme faisant partie du noyau dur. L'enjeu du procès qui vient de se terminer devant le tribunal correctionnel de Charleroi, n'était pas d'obtenir une condamnation pour faits de violence. En poursuivant du chef d'association de malfaiteurs, le Parquet comptait en fait obtenir une décision qui, à l'instar de ce qui s'est passé dans d'autres arrondissements judiciaires comme Liège ou Anvers, puisse faire jurisprudence. Parmi les témoins cités, l'inspecteur de la police, chargé de leur surveillance, avait effectivement stigmatisé une certaine forme d'organisation et un début de hiérarchie au sein du groupe, initialement composé de joyeux fêtards, mais qui avaient intégré des jeunes en mal d'action, ainsi que des éléments ouvertement - xénophobes. Les Wallons'boys, s'étaient évidemment défendu de ces accusations, rétorquant qu'ils ne faisaient qu'assister au match et se défendre des attaques des autres "kops". Le président Stéphany a condamné mercredi les prévenus, estimant que la prévention d'association était bel et bien établie. Les peines restent clémentes, suspension du prononcé, voire au pire le sursis. Les Wallons'boys sont en sommeil depuis quelque temps, et les jeunes prévenus travaillent, ont une famille, et pas d'antécédents judiciaires. Le jugement tombe donc plutôt comme un solide avertissement.
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 15:04

Petit historique de la scene brugeoise

FONDATION DU SIDE

Tout au long de l'histoire du Royal Football Club de Bruges (fondé en 1891), la violence à toujours été présente. Les 1ers troubles concernant les fans des Blauw en Zwart éclateront en 1908 et seront les tous premiers à être répertoriés en belgique. A cette époque, aucun supporter adverse ne suivait son équipe, et donc cette violence se retournait sur les joueurs adverses.
En effet, pendant et après la rencontre, un groupe de supporters de Bruges s'en prendront aux joueurs de l'Antwerp qui tentaient de quitter le stade. Plusieurs sont ainsi molestés et jettés dans un canal.
Un peu plus tard, du courant des 60's, le 'Spion Kop' de Bruges verra le jour, mais il fallut a attendre la fin des 70's pour voir les 1ers incidents éclater (lors d'un déplacement au Standard).
Le 1er groupe organise, l'East-Side, se créa lors de la venue du club hollandais de Feyenoord, qui se déplaça avec ses supporters les plus violents, lors du tournoi annuel du Club, les 'Matines Brugeoises'. Les jeunes locaux furent impressionés de voir un groupe si violent de Hollandais, du coup, ils calquèrent leurs actions sur ces derniers.
Le East-Side se monta via l'intermédiaire de jeunes gars d'extrème-droite, et habitant sur Bruges où sur des villes un peu plus éloignées, comme Gand et Ostende.
Des sources disent que ce groupe chassa même l'ancien Spion Kop pour prendre sa place en tribune. D'autres sources disent que ce sont en fait des militaires et des gars impliqués dans des mouvements d'extrème-droite qui montèrent le groupe.

LES ORIGINES

La 1ere génération: comme dit précédement, la 1ere génération d'hooligans brugeois (connus comme des siders) se monta à la suite d'un match contre Feyenoord. A cette époque, l'identification aux couleurs était vraiment importante et donc tous les autres supporters étaient vus comme des ennemis.
Au niveau vestimentaire, ce noyau dur était facilement reconnaissable: tenues para-militaires, crânes râsés et paraboots...Il n'était pas rare de voir ces gars armés de barres ou de chaînes de fer.
Un magazine belge, Panorama, écrivit un article sur les 'pires supporters belges de football' and exhiba plusieurs photos des East-siders.
Rapidement le groupe se forgea une mauvaise réputation et du coup, la direction du club se désolidrisa très rapidement, crachant sur la violence affichée du groupe.
A cette époque, au début des 80's, l'East-Side prenait place du côté de la place St Andries.
La violence n'était pas vraiment organisée et il n'était pas rare de voir de grosses bagarres éclater avec des groupes adverses, que ce soir à l'intérieur ou à l'extérieur des stades.
La seconde génération: le milieu des 80's verra le seconde génération de siders voir le jour. A cause de cette tradition d'incidents, le groupe recruta de nouvelles recrues. Il s'agissait principalement de jeunes actifs dans des gangs de la ville. Ils estimaient que les stades de football étaient un terrain de jeu excellent pour eux. Cette culture des gangs quitta donc les rues de la ville pour arriver au stade.
Une nouvelle 'compétition' vit alors le jour entre les différents sides. Le climat de ce 'championnat' amena à un mémorable match, opposant Bruges à Anderlecht, le 29 janvier 1984. Dès que le gardien d'A'lecht, Munaron, prit place dans sa cage, du côté du noyau dur local, une flèchette lui fut lancée, ainsi qu'une bombe artisanale. Le match fut interrompu pendant quelques minutes. Mais ce n'était pas tout: les forces de police trouvèrent un arsenal d'armes assez impressionant. Ils ne purent toutefois éviter des bagarres avant, pendant et après la rencontre. De nombreuses personnes furent blessées et de nombreux dégâts occasionés.
Ces incidents menèrent ainsi aux 1er actions systèmatiques des policiers: le peloton Argus vit le jour pour contrer le hooliganisme.
Une seconde mesure fut prise par la direction du club: des interdictions de stades furent données à plus de cent hooligans.
Cette direction reçu alors plusieurs menaces de mort. Le East-Side montrait sa colère.
C'est également durant cette période que les 1ers contacts avec Den Haag se nouèrent. Les deux groupes étant présents aux matchs à risques des deux équipes.
Le plus haut point de cette amitié se révéla être le titre de champion du Club le 5 mai 1990 (contre St Trond): après la rencontre, de violentes bagarres éclatèrent au square St Andries, également appelé 'De Platse'. Un van de police fut mis à feu et les forces de police furent chassées. Après ces incidents, de nombreux East-siders passèrent au tribunal et recurent diverses punitions et amendes.
C'est pendant ces procès que la BHO (Bruges Hooligan Organisation) éclata. Le BHO était le 1er groupe à tendance casual. Ce groupe publiait également son propre fanzine.
A cette époque, le East était sortit reconnu pour ses actions et ses chants, influencés de l'anglais. Ils furent copiés un peu partout dans le pays.
Depuis les 80's, le East regroupait de 400 à 500 personnes, avec un noyau dur de 100 à 150 gars.

L'ERE CASUAL

Le mouvement casual commença au début des 80's en Angleterre, et s'implanta en Belgique et en Hollande quelques années plus tard.
Du courant des 90's, la scène brugeoise était en nette augmentation, et la mentalité changea pour adopter ce style.
Le noyau dur brugeois fut l'un des premiers à lancer cette nouvelle tendance en Belgique. Cette génération obligera du coup les forces de police à être de plus en plus sévères et attentives aux actes. L'un des tous 1ers objectifs de ce groupe était clairement de se fondre dans la masse des supporters, pour ne pas attirer l'attention de la police. Leurs vêtements étant de marques relativement chères. On ne vit donc plus ces gars porter les couleurs de leur club.
Milieu des 90's, le groupe changea de nom pour adopter celui de 'Vak 17 Casuals', en référence à l'espace occupé en tribune.
A ce moment, il n'y avait plus aucune référence avec l'ancien East-Side. C'est également à cette époque que quelques rapports d'amitiés verront le jour avec d'autres groupes. C'est ainsi que les Vak 17 Casuals allaient prêter main forte aux gars de Gand et d'Ostende lors de certains matchs (Antwerp, A'lecht et Standard). On peut également parler des contacts avec les gars du Beerschot, mais principalement entre anciens et ceux d'extrème-droite.
Du courant de la fin des 90's, une nouvelle amitié vi le jour avec les Français de Lille.
L'un des plus grands exploits des Vak 17, juste avant la création des BCF, éclata en février 1998, où après plusieurs semaines de préparation, 200 casuals de Bruges affrontèrent le même nombre de gars d'Anvers. Cet incident est connu sous le nom de 'Koude Keuken Incident' (lieu où cela s'est passé), que l'on peut considérer comme le Beverwijk belge.

LA FIRME

La Bruges Casual Firm, fondée lors des derniers mois de 1999, tenta de s'organiser encore un peu plus. En fait, il s'agit probablement le groupe le plus organisé jamais rencontré en Belgique.
La mentalité casual augmenta encore et les tenues vestimentaires devenaient LE point dont il fallait parler. Des marques comme Henri Lloyd, Hackett, Ralph Lauren et Stone Island étaient vraiment prisées.
Du courant des quelques années d'existence, la BCF prit rapidement une réputation importante, créant régulièrent des troubles, les plus importants étant ceux contre Barcelona, Charleroi, le Beerschot (aller-retour) et Antwerp, en 2000-2001 à Massenhoven.
Après cet incident, le groupe se calma un peu suite aux problèmes rencontrés avec la justice.
Depuis, le BCF a rencontré trop de problèmes...
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 15:06

RC GENK

Avant de parler de la situation à Genk, nous allons un peu remonter à l'époque avant la fusion, fin des années 80 A cette époque, du côté de Winterslag le noyau dur portait le nom de R-Side, composé d'une centaine de personens semble-t-il (A noter qu'au niveau de l'histoire belge, Winterslag fût l'un des 1ers clubs touchés par des violences, notamment contre le Beerschot, le RWDM, Arsenal etc etc).
Du côté de Waterschei, le T-Side ne comptait pas de membres aussi violents, et n'était pas du niveau du rival...le R-Side
Lors de la fusion, quasi aucun membre de ces groupes ne suivit Genk.
Un nouveau groupe se forma, fort d'une quarantaine de gars.
Ils prirent le nom de Kick-Side. Banderole bien visible et groupe +- turbulent. Rapidement le groupe vit son nombre grandir (jusque 80 types).
Alors en division 2, ils devinrent les 'terreurs' de cette division, faisant dir aux autorités belges que ce groupe était l'un des plus actifs et des plus violents....Mais la réalité des chose était un peu différente....Il ne faut pas oublier que pour les autorités, à cette époque, lancer des pétards sur le terrain était un incident....Arrivés en division 1 (1996 je crois), le groupe continua sur sa lancée....Bcp de faits pour les journaux et les autorités, mais relativement peu de choses pour un groupe dit important.
Le noyau dur changea aussi de nom et devint les 'Ultras' (eh oui), toujours composé au fil des années d'environ 80 personnes.
C'est aussi à cette époque qu'ils entrèrent en contact avec les gars du Fortuna Sittard et avec des anciens du RC Malines.
Si le groupe faisait parler, ce n'était pas souvent en bien au niveau des ITK (ceux vraiment dans la mouvance). Réputés pour se battre avec des armes (beaucoup de Turcs et d'Italiens), s'attaquer un peu à n'importe qui, refusant des RV quand cela ne leur était pas favorable etc etc....
Bref, un groupe plutôt décrié de beaucoup...Je me souviens d'un Brugeois, sur un forum qui disait qu'il ne les comprenait pas...Il y a qqs saisons, 20 gars de Charleroi tentent le tout pour le tout...Deux semaines suivantes, Bruges-Genk (Genk 'jouant' dans la même catégorie que Charleroi). 60 Ultras n'osent pas tenter la même chose et invoque plusieurs trucs....
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 15:07

Archive de l'Humanité du 13 juin 98

Les plus remuants surveillés par des agents très spéciaux
Les ultras belges et hollandais pris en filature
RIEN à voir avec la dégaine de Colombo, Navarro ou Moulin. Philippe Boucar est un flic belge sans signe distinctif, bien dans ses baskets, son jean et son blouson sport. A peine détecte-t-on un emblème de club de football floqué sur sa veste. Le commissaire adjoint Philippe Boucar, un garçon de trente-sept ans à l'allure élancée, file depuis une décennie les supporters d'Anderlecht. C'est un spotter (de l'anglais to spot, repérer), un physionnomiste comme on dit chez nous. Tout au long de la saison, il pratique la surveillance rapprochée sur les fans les plus radicaux. Il les suit lors des déplacements de leur équipe favorite, les côtoie dans les tribunes et les cafés, discute le bout de gras avec eux, les sermonne parfois, les met en garde régulièrement.

Les spotters des pays jugés sensibles ont été sollicités pour apporter leur concours aux autorités françaises à l'occasion du Mondial. Philippe Boucar et onze de ses collègues, habituellement en poste à Bruges, Anvers et Lièges, villes où le supportérisme a tendance à déborder, sont arrivés jeudi à Paris. Le match Belgique-Hollande, programmé ce soir à Saint-Denis, a été classé à risques par les organisateurs, qui craignent les dérapages de hooligans énervés. "C'est un épouvantail que l'on agite. Les dernières rencontres entre les deux nations n'ont pas entraîné d'affrontements. Même si on ne peut exclure tout incident, il ne faut pas dramatiser", tempère le major Pierre Jacobs, le coordinateur belge délégué auprès du PC d'ordre public installé rue de Penthièvre, dans des locaux parisiens du ministère de l'Intérieur.

On craint toutefois les réactions hostiles d'amateurs de ballon belges ou néerlandais abusés par des tour-opérateurs ou des intermédiaires peu scrupuleux et qui, ayant payé, se retrouvent privés de billet. "Plusieurs milliers de personnes ont été victimes de ces indélicatesses. On s'attend à en voir débarquer avant le match autour du Stade de France. Il ne faut pas écarter l'hypothèse que des revendeurs au noir soient pris à partie par ces supporters particulièrement remontés", confie un inspecteur d'outre-Quiévrain.

C'est justement pour signaler, et éteindre dans l'éuf si possible, de tels foyers de violence que les quatre modules de spotters sillonneront les lieux stratégiques : gare du Nord, sites touristiques de la capitale, abords de l'enceinte sportive et, évidemment, tribunes. Chaque équipe de trois agents belges est accompagnée d'un policier français. "Nous n'avons pas de pouvoir d'intervention hors de notre territoire national", rappelle le major Jacobs, soulignant que les spotters servent d'abord à informer et à dissuader.

"A partir du drame du Heysel, nous avons réfléchi et fait notre mea culpa, explique Philippe Boucar. On s'est dit qu'il fallait briser l'anonymat du hooligan, surtout quand il évolue loin de chez lui. Dès qu'il sait qu'il est connu ou reconnu son comportement change. Le sentiment d'impunité disparaît." En Belgique, les éléments perturbateurs Ä quelques centaines Ä sont identifiés, répertoriés et fichés. Ce quadrillage ne dégage pas complètement l'horizon. Le choc au sommet entre Anderlecht et Bruges, lors de l'avant-dernière journée du championnat, s'est soldé par des affrontements opposant des groupes d'ultras aux forces de l'ordre. Mais, malgré tout, l'action des "inspecteurs en survêtement", ces fonctionnaires qui maîtrisent aussi bien l'esprit des lois que la règle du hors-jeu, arrondit bien des angles.

"Quand on va au contact des supporters, il ne faut pas arriver en récitant le code 364 de la police belge qui vous interdit d'envahir le terrain, sinon ils vous bouffent tout cru. On doit parler leur langage", affirme le commissaire adjoint Boucar. En dix ans d'expérience, passés à jongler avec les casquettes d'éducateur et de père Fouettard, jamais il n'a été agressé. "Nous leur rendons parfois service, relève le spotter. Un soir de Coupe d'Europe à Turin, nous avons fait libérer des fans d'Anderlecht qui, éméchés, s'étaient montrés trop exubérants au goût de la police locale. Nous avons expliqué aux carabinieri qu'ils n'étaient pas belliqueux et dangereux. En agissant de la sorte, on évite que les tensions ne s'exacerbent."

Cette relation régulière entre flics et "voyous" des stades prend parfois des chemins de traverse, des sentiers habituellement battus par les travailleurs sociaux. "Il nous arrive d'en aider certains dans leurs démarches de réinsertion, quand il ont perdu leurs papiers d'identité, leur carte de chômage, quand ils sont poursuivis pour des amendes impayées... en restant évidemment dans le cadre de la légalité." Le rapport peut être amical, jamais ambigu. Pour le match Hollande-Belgique, les spotters ont entretenu un contact téléphonique permanent avec les meneurs des principaux groupes remuants. Mais comment réagiront-ils si des perturbateurs de la fraction dure du PSG viennent provoquer leurs ouailles ? Philippe Boucar renvoie la balle : "Ce sera à nos homologues français des renseignements généraux de jouer."

REMI BROUTE.
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 20:19

Bien vu pour la jeunesse, Droop.
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 20:44

Merci surtout à la personne intéressée et qui devrait bientôt poster....
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 20:48

Tiens, à l'occasion je vais essayer de poster des photos avec des fringues typiques des années 90 chez nous...
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 21:01

T'aurais pas un truc sur le O-Side ?
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 21:08

Rien sous la main en tout cas...enfin si tu fais référence à un historique
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 21:21

Brussels-Boys & Wallon's-Boys même combat

http://www.resistances.be/hooligans.html


Historique des BB'85 http://www.geocities.com/Colosseum/Stands/2974/page2.html





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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 21:47

Me fait bien rire cet article de Resistances.

Même si le groupe n'a jamais caché ses idées, nous avons été présent 1 seule fois en nombre (et donc clairement au nom du groupe), et c'était à Charleroi pour une contre manif' du REF (pour ma part, pffffff à part crier ces derniers n'ont pas bougé le petit doigt).

Quant à la White Army, suffit de lire la 1ere page de ce topic.

Ah oui, je cite:

"Leur site Internet, en ligne jusqu’en juin 2000, présentaient les Wallon’s Boy comme étant la «White Army Charleroi». Pourquoi ce nom ? Les maillots des joueurs du club carolo sont blancs, mais ici la référence au blanc est clairement politique. Dans une optique nationaliste, cette référence fait allusion aux défenseurs de la «race blanche». Un concept particulièrement en vogue dans les organisations paramilitaires terroristes néonazies. "



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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 22:31

Droop a écrit:
Quant à la White Army, suffit de lire la 1ere page de ce topic.

Ah oui, je cite:

"Leur site Internet, en ligne jusqu’en juin 2000, présentaient les Wallon’s Boy comme étant la «White Army Charleroi». Pourquoi ce nom ? Les maillots des joueurs du club carolo sont blancs, mais ici la référence au blanc est clairement politique. Dans une optique nationaliste, cette référence fait allusion aux défenseurs de la «race blanche». Un concept particulièrement en vogue dans les organisations paramilitaires terroristes néonazies. "



IGNORANCE TOTALE
Ah, la White Army....
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 22:42

Au moins un qui comprendra
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   Lun 10 Mar 2008 - 23:14

Droop a écrit:
Au moins un qui comprendra
Certes.
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MessageSujet: Re: Belgique nostalgie   

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